Luc Chatel : "Un repérage précoce est nécessaire"

Le 13 octobre, Le Monde révélait le lancement d’un protocole d’évaluation élaboré par le ministère de l’éducation, qui classait les enfants de grande section de maternelle "à risques" ou non et se proposait d’établir une "norme nationale". Le ministre, Luc Chatel, qui réfute le terme d’"évaluation", fait aussi marche arrière sur la notion d’enfants "à risques". Il maintient en revanche la nécessité d’un repérage précoce des enfants les plus fragiles.


Evaluation en maternelle : Chatel confirme le caractère facultatif de l’évaluation

"On n’a jamais eu l’intention de publier une instruction contraignante obligeant les enseignants à faire passer ces tests d’évaluation ou, pire encore, à alimenter un fichier des élèves. Sur la forme, il est vrai qu’ il y a des mots comme "à risque", ou "entraînement" qui ne passent pas en français", nous confiait René Macron, chef du bureau des écoles au ministère le 13 octobre. Une semaine plus tard, Luc Chatel vient confirmer ces propos dans un entretien accordé au Monde. Le ministre confirme l’abandon des formules "a risque" et le caractère non obligatoire de ce qui est présenté comme "un test" et non une évaluation. Le Se-Unsa, qui avait lancé une pétition regroupant environ 15 000 signatures revendique "une victoire".

mis en ligne le jeudi 20 octobre 2011
par ML



  
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