Les jeunes et la science, le désamour ?

Désaffection pour les sciences

A qui attribuer le nombre insuffisant de carrières scientifiques ?

Dans un remarquable Dossier de veille de l’INRP, Marie Musset nous explique que ce désamour est universel. "Susciter des vocations, accroître le vivier de scientifiques, répondre à la commande européenne... La question de l’enseignement des sciences est pour la plupart des auteurs prioritaire ; la pièce maîtresse reste l’enseignant dans sa classe, et dans tous les cas il faut commencer dès l’école primaire : le scientifique a une bonne image, les vocations doivent s’éveiller tôt de même que la représentation des sciences et des métiers scientifiques." Mais voilà, la désaffection est profonde.

L’étude

mis en ligne le lundi 8 juin 2009
par ML



  
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