Le SNICS appelle les infirmiers et infirmières de l’éducation nationale à boycotter les statistiques annuelles demandées par la direction de l’enseignement scolaire

Veut-on connaître l’état de santé des adolescents ?

C’est la question que pose le Snics, un syndicat d’infirmières scolaires. Il relève que cette année encore les statistiques d’activité réalisées par les infirmières scolaires ne sont ni collectées ni traitées par l’éducation nationale.

Pour le Snics, " en privilégiant les indicateurs de santé publique indiqués dans la LOLF (visite médicale des 6 ans, formation aux premiers secours et lycées sans tabac), le ministère de l’éducation nationale se prive d’un éclairage sur les motifs de passage des élèves dans les infirmeries qui relèvent plutôt du registre du mal être, des difficultés relatives à l’adolescence, des besoins d’écoute, des conduites à risques, du rapport au corps... Alors que les infirmières sont recrutées à l’éducation nationale pour participer à la réussite scolaire, l’impasse est faite sur l’éducation à la santé à titre individuel et collectif et sur son interaction avec la réussite scolaire". Les infirmières enregistrent près de 14 millions de visites chaque année. CommuniquéLe SNICS appelle les infirmiers et infirmières de l’éducation nationale à boycotter les statistiques annuelles demandées par la direction de l’enseignement scolaire.

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mis en ligne le mardi 10 avril 2007
par ML



  
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